Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : F:\Site\www.ludovictrarieux.org\img\fr1.gif

Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : F:\Site\www.ludovictrarieux.org\img\uk1.gif

Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : F:\Site\www.ludovictrarieux.org\img\spanien.gif

Description : Description : Description : Description : Description : Description : Description : F:\Site\www.ludovictrarieux.org\img\it1.gif

 

Description : Home

Prix International des droits de l'homme Ludovic-Trarieux 2018

Depuis 1984

“L’hommage des avocats à un avocat ”

 

 

Trente-trois ans après Nelson Mandela

Le XXIIIème Prix International des Droits de l’Homme "Ludovic-Trarieux" 2018

attribué à

Description : Home

Nasrin Sotoudeh


aujourd'hui condamnée à 38 années de prison et à 148 coups de fouet, et détenue à
la prison d’Evin à Téhéran

La cérémonie officielle de remise du prix aura lieu le vendredi 24 mai 2019
au palais de justice de Bruxelles.


 

avocate des journalistes  de nombreux militants des droits des femmes et des prisonniers politiques en Iran, actuellement détenu à la prison d’EVIN au nord de Téhéran

 

Arrêté une première fois en 2011, Nasrin Sotoudeh avait été condamnée, à 11 ans de prison et radiée du barreau pour "propagande contre le régime". Elle n’avait dû sa libération conditionnelle anticipée en septembre 2013 cas une obligation diplomatique des dirigeants iraniens à la veille d’un déplacement aux Nations unies à New York.  

 

Depuis 2017, Nasrin Sotoudeh s’était fait remarquer en défendant les femmes qui refusaient de porter le hijab. Le 13 juin 2018, Nasrin Sotoudeh est à nouveau détenue à la prison d’Evin pour purger une peine de cinq ans de prison à laquelle elle a été condamnée en son absence.  Depuis le 25 août, elle a entamé une grève de la faim pour protester contre sa détention injuste et le harcèlement des autorités iraniennes contre sa famille et ses amis. Son mari, Reza Khandan, a été arrêté à son tour le 4 septembre 2018.

 

Le jury a souligné sa détermination et son engagement d'avocate qui, au mépris de sa liberté de sa santé, n’a pas hésité à partir d’octobre 2013, à se rendre cinq jours par semaine pendant neuf mois devant les bureaux de l’Ordre des avocats  pour un sit-in de protestation contre l’interdiction d’exercer son métier qui l’a frappée. À cette occasion, elle a été à deux reprises arrêtée.

Grâce à son courage et son obstination elle a pu retrouver en août 2014, le droit de continuer à travailler en tant qu'avocate mais a été autorisée seulement à traiter des affaires civiles sans avoir le droit de défendre les suspects dans les affaires politiques et de sécurité.

 

Nasrin Sotoudeh avait été co-lauréate en 2012 du Prix Sakharov conjointement avec le cinéaste Jafar Panahi.

 

Les 25 avocats européens membres du Jury, représentant les barreaux de Amsterdam, Berlin Bordeaux,, Cracovie, Bruxelles, Genève, Luxembourg, Paris, Rome, l’Institut des Droits de l’Homme des Avocats européens (IDHAE) et l’Union Internationale des Avocats (UIA) ont lancé un appel aux autorités pour qu’elles libèrent immédiatement et sans condition

 

Depuis 1984, le « Prix International des Droits de l'Homme – Ludovic-Trarieux « est attribué à « un avocat sans distinction de nationalité ou de barreau, qui aura illustré par son œuvre, son activité ou ses souffrances, la défense du respect des droits de l'Homme, des droits de la défense, la suprématie du droit, la lutte contre les racismes et l'intolérance sous toutes leurs formes «.

 

Le Prix est décerné chaque année conjointement par l’Institut des Droits de l’Homme du Barreau de Bordeaux, l’Institut de Formation en Droits de l’Homme du Barreau de Paris, l’Institut des Droits de l’Homme du Barreau de Bruxelles, l'Unione forense per la tutela dei diritti dell'uomo (Rome) la Rechtsanwaltskammer de Berlin, le barreau de Luxembourg, le barreau de Genève, le barreau d’Amsterdam ainsi que l'Union Internationale des Avocats (UIA) et l’Institut des Droits de l’Homme des Avocats Européens (IDHAE), qui contribuent à la dotation du prix (20 000 €).

Il est la plus ancienne et la plus prestigieuse des récompenses réservées à un avocat puisque son origine remonte au message de Ludovic Trarieux (1840-1904), fondateur, en 1898, au moment de l'Affaire Dreyfus, de la « Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen « : « Ce n'était pas seulement d'ailleurs la cause isolée d'un homme qui était à défendre, c'était, derrière cette cause, le droit, la justice, l'humanité «.

 

Un an après sa création, le Premier Prix a été attribué le 27 mars 1985 à Nelson Mandela alors emprisonné depuis 23 ans en Afrique du Sud. Il a été remis officiellement à sa fille, le 27 avril 1985. C’était alors le premier prix qui lui était décerné en France et le premier dans le monde par des confrères avocats. Cinq ans plus tard, le 11 février 1990, Nelson Mandela était libéré. A partir de cette date, le prix a été de nouveau attribué.

 Biennal lors de sa création en 1984, le Prix est décerné depuis 2003, chaque année conjointement par l’Institut des Droits de l’Homme du Barreau de Bordeaux, l’Institut de Formation en Droits de l’Homme du Barreau de Paris, l’Institut des Droits de l’Homme du Barreau de Bruxelles, l'Unione forense per la tutela dei diritti dell'uomo (Rome) la Rechtsanwaltskammer de Berlin, le barreau de Luxembourg, le barreau de Genève, le barreau d’Amsterdam ainsi que l'Union Internationale des Avocats (UIA) et l’Institut des Droits de l’Homme des Avocats Européens (IDHAE), qui contribuent à la dotation du prix (20 000 €).

 

Le Premier Prix a été attribué le 27 mars 1985 à Nelson Mandela alors qu’il était emprisonné depuis 23 ans en Afrique du Sud. Il a été remis officiellement à sa fille, le 27 avril 1985. C’était alors le premier prix qui lui était décerné en France et le premier dans le monde par des confrères avocats. Il est la plus ancienne et la plus prestigieuse des récompenses réservées à un avocat puisque son origine remonte au message de Ludovic Trarieux (1840-1904), fondateur, en 1898, au moment de l'Affaire Dreyfus, de la « Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen.

 

 

 

Description : Home
BAR OF THE YEAR